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Demographic atlas of Luxembourg

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  • Le solde naturel, c'est-à-dire la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès, est relativement faible au Luxembourg. Entre 2013 et 2017, le solde naturel moyen était de 2 130 personnes. La majorité des communes présentent un solde moyen positif (cercles bleus sur la carte) entre 2013 et 2017. Luxembourg, Differdange et Esch-sur-Alzette connaissent les soldes naturels moyens les plus élevés, avec un excédent naturel moyen respectivement de 603, 133 et 126 personnes. Néanmoins, 11 communes, dont Echternach (-21), Remich (-16) et Niederanven (-12) se caractérisent par un solde naturel moyen négatif (cercles verts sur la carte). En ce qui concerne le taux de solde naturel moyen entre 2013 et 2017, il varie fortement d'une commune à l'autre en fluctuant entre -5.3% à Vianden et 10.8% à Helperknapp. La moyenne nationale est de 3.7%. Les 11 communes qui présentent un solde naturel moyen négatif présentent évidemment aussi un taux de solde naturel moyen inférieur à 0%. La Carte 21 montre que les hauts taux de solde naturel moyen s'observent surtout dans les communes au sud/sud-est de la Ville de Luxembourg et dans la plupart des communes au centre-nord et nord-est du pays. <p>Définitions:</p> <p>Le solde naturel moyen est la différence entre le nombre de naissances de la période 2013-2017 et le nombre de décès de la période 2013-2017.</p> <p>Le taux de solde naturel/taux de variation naturelle est le ratio entre le solde naturel moyen de la période 2013-2017 rapporté à la population moyenne de la période 2013-2017. Le taux de solde naturel est exprimé pour mille habitants.</p>

  • Pour 8.4 % des résidents luxembourgeois, une autre langue est considérée comme langue la mieux parlée. La part de locuteurs d'une autre langue dans la population varie entre 2.0% à Vichten et 17.6% à Berdorf. Le haut pourcentage à Berdorf peut s'expliquer par le centre de réfugiés Héliar à Weilerbach, qui abritait environ 200 réfugiés en 2011 (environ 10 % de la population de Berdorf). D'autres parts élevées peuvent être notées dans l'agglomération de la Ville de Luxembourg, dans quelques communes du sud-ouest du pays (Differdange, Esch-sur-Alzette, Schifflange et Rumelange), dans les environs d'Ettelbruck jusqu'à Wiltz, à Beaufort et Troisvierges. Dans les autres communes, les proportions sont plus faibles et ne dépassent pas les 6.8%. <p>Définitions:</p> <p>« Quelle est la langue dans laquelle vous pensez et que vous savez le mieux? » Telle est la question du recensement qui permet d'appréhender la langue principale parlée par les résidents. Une seule réponse était permise parmi sept possibilités : le luxembourgeois, le français, l'allemand, le portugais, l'italien, l'anglais et autre langue.</p>

  • Les personnes âgées de plus de 65 ans sont globalement plus présentes dans la moitié sud du pays que dans le nord. La part est la plus élevée dans plusieurs communes de l'agglomération du Luxembourg (Niederanven, Steinsel et Lorentzweiler), dans les communes du sud-ouest du pays, dans la Nordstad, à Echternach et dans certaines communes longeant la Moselle. Ainsi, la proportion de personnes généralement retraitées est maximale à Mondorf-les-Bains (22.9 %), à Remich (22.1%) et à Niederanven (21.3%). En revanche, elle est minimale à Fischbach (7.1%), Waldbillig (9.5%) et Vichten (9.9%).

  • Au 1er janvier 2018, 313 771 personnes ont la nationalité luxembourgeoise alors que 288 234 personnes ont une autre nationalité. La population luxembourgeoise est donc composée de 52.1% de Luxembourgeois et de 47.9% de personnes ayant une nationalité étrangère. La population de nationalité étrangère est en forte croissance depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. La part des étrangers a augmenté depuis l'année 1961. En 57 ans, la population étrangère est passée de 13.2% à 47.9%.

  • Au Grand-Duché de Luxembourg, la densité de population a augmenté de manière continue depuis 1821. En 1821, 51.8 personnes vivaient en moyenne sur un km2 du territoire luxembourgeois. Au 1er janvier 2018, la densité de population au niveau national est de 232.8 habitants par km2. Ainsi, au cours des deux derniers siècles, la densité de population a accru de 349 %, soit elle a été multipliée par environ 4.5. <p>Définitions:</p> <p>Par densité de population, on entend le rapport entre l'effectif de la population d'une zone géographique et la superficie de cette zone. Le résultat s'exprime généralement en nombre d'habitants par kilomètre carré (hab./km2).</p>

  • La carte illustre la répartition géographique des proportions de personnes âgées entre 20 et 64 ans. On constate que les communes de la partie centrale du pays, d'est en ouest, présentent des parts assez élevées de résidents qui sont en âge de travailler (entre 63.8 et 66.1%). Néanmoins, c'est la Ville de Luxembourg, qui, en termes relatifs, présente de loin la classe d'âge des 20-64 ans la plus importante. En effet, 70.0 % de sa population est en âge de travailler. Ensuite viennent Stadtbredimus (68.1%), Lintgen (67.8 %) et Saeul (67.2 %). A l'opposée, les parts les plus basses se situent souvent dans les « communes dortoirs » à proximité de la Ville de Luxembourg : Niederanven (57.4 %), Mamer (58.7 %), Mondorf-les-Bains (58.9 %), Steinsel et Kopstal (59.7 %).

  • Pour les enfants âgés entre 3 et 5 ans, la différence nord-sud est moins visible. Comme pour les enfants de moins de 3 ans, c'est de nouveau la commune de Fischbach, avec 5.0%, qui présente la part d'enfants âgés entre 3 et 5 ans la plus élevée. Ensuite viennent Weiler-la-Tour (4.6%), Wahl (4.5%) et Helperknapp (4.3%). Les parts les plus basses se trouvent à Winseler (2.2%), Erpeldange-sur-Sûre (2.5%) et à Echternach (2.6 %). Il est intéressant d'observer que la Ville de Luxembourg (2.9%) et les communes de la Nordstad présentent des parts parmi les plus faibles.

  • Au niveau national, le rapport de dépendance démographique total, c'est-à-dire la dépendance des personnes jeunes de moins de 20 ans et des personnes âgées de 65 ans et plus par rapport à la population en âge de travailler, est de 56.1. Au Luxembourg cela signifie qu'environ 56 personnes jeunes ou âgées généralement inactives sont prises en charge par 100 personnes ayant l'âge de travailler. Il y a donc moins de deux personnes en âge de travailler pour une personne (généralement) inactive. On constate que le rapport de dépendance démographique total se caractérise par des tendances régionales, en variant d'une région à l'autre, mais parfois également d'une commune à l'autre. Effectivement, le rapport varie entre 25.1 dans la Ville de Luxembourg et 37.2 à Niederanven. Plusieurs communes de la périphérie nord, est et ouest de la Ville de Luxembourg, mais également Mondorf-les-Bains, Remich, Echternach et certaines communes du nord présentent des rapports de dépendance supérieur à 64.5 (couleur brune), et donc largement au-dessus de la moyenne nationale. En revanche, les rapports les plus faibles sont visibles dans la Ville de Luxembourg, dans plusieurs communes du sud-est du pays, à Weiswampach, mais également dans la zone centrale du pays, où une grande concentration de rapports faibles se dégage. Ces communes connaissent donc une faible dépendance de la population inactive vis-à-vis de la population généralement active sur le marché de travail.

  • Pour seulement 2.9% de la population luxembourgeoise, l'italien constitue la première langue parlée. Cette proportion varie selon les communes, entre 0% à Bourscheid et Wahl et 5.8% à Bertrange. Après Bertrange, se sont Strassen (5.7%), Luxembourg (5.3%) et Hesperange (4.8%) qui présentent, en parts, le plus de locuteurs italophones. Ainsi, les parts les plus importantes se situent surtout dans les environs directs de la Ville de Luxembourg et dans l'ancien bassin minier. De plus, Larochette et plusieurs communes au niveau de la Nordstad présentent des parts plus élevées que les communes environnantes. A l'inverse, presque l'entièreté de la moitié nord du pays et les communes longeant la Moselle présentent des parts très faibles. Après Bourscheid et Wahl, les minima se situent à Goesdorf (0.2%), Nommern (0.2%) et Clervaux (0.3%). <p>Définitions:</p> <p>« Quelle est la langue dans laquelle vous pensez et que vous savez le mieux? » Telle est la question du recensement qui permet d'appréhender la langue principale parlée par les résidents. Une seule réponse était permise parmi sept possibilités : le luxembourgeois, le français, l'allemand, le portugais, l'italien, l'anglais et autre langue.</p>

  • Quant aux ressortissants du continent américain (Amérique du Nord, Amérique centrale et Amérique du Sud), ils sont, en termes relatifs, le plus présents dans la capitale luxembourgeoise et dans certaines communes avoisinantes. Effectivement, les pourcentages les plus élevés s'aperçoivent à Luxembourg-Ville (2.2 %), Strassen (1.8 %), Leudelange (1.7 %) et Bertrange (1.6 %). Généralement, il apparaît que la moitié nord du pays est moins fréquentée par les ressortissants d'Amérique que le sud.