STATEC - Population et logement
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Du point de vue administratif, la commune représente la plus petite subdivision territoriale du pays. Tout comme les cantons, les communes datent du découpage administratif mis en place lors de l'annexion du Luxembourg par les Français en 1795. Alors que le nombre et la configuration des cantons sont restés inchangés depuis leur création, les communes ont connu de nombreuses modifications. Au fil du temps, les communes ont vu changer leur nombre par des scissions et des fusions. La carte montre l'historique des fusions communales depuis 1920. Lors des 17 fusions, 45 communes ont été regroupées dans de nouvelles subdivisions administratives.
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Au niveau national, l'âge moyen des femmes est plus élevé que celui des hommes. En effet, la population féminine a en moyenne 40.1 ans alors que la population masculine a un âge moyen de 38.6 ans. L'âge moyen de la population totale est de 39.4 ans au 1er janvier 2018. La tendance européenne montre un vieillissement de la population. Au Luxembourg, la structure de la population reste relativement jeune, comparée à celle de l'UE-28 et des pays voisins. Cela est notamment dû à la population immigrée qui « rajeunit » la population luxembourgeoise. En effet, avec 41.6 ans, les Luxembourgeois sont en moyenne plus âgés que les personnes étrangères (37.0 ans). La population immigrée est majoritairement composée de personnes jeunes en âge de travailler.
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Au 1er janvier 2018, la population totale du Grand-Duché de Luxembourg a dépassé le seuil de 600 000 habitants. En effet, 602 005 personnes ont été comptées au début de cette année dans le Registre National des Personnes Physiques (RNPP). Les cantons Luxembourg et Esch sont les cantons les plus peuplés, avec respectivement 182 607 et 176 820 habitants. Ils concentrent à eux-seuls environ 60 % de la population nationale. Les autres dix cantons sont beaucoup moins fortement habités avec des parts de la population totale variant entre 8.00 % à Capellen et 0.86 % à Vianden.
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Au niveau national, la proportion de femmes (49.7%) est légèrement inférieure à celle des hommes (50.3%). La part des femmes dans la population luxembourgeoise a longtemps été supérieure à celle des hommes. Lors du recensement de la population, des bâtiments et logements de l'année 1981, les femmes représentaient encore 51.2 % de la population nationale. C'est en 2014 que la proportion des hommes a dépassé celle des femmes. La part des hommes est donc en croissance continue depuis plusieurs décennies, ce qui peut s'expliquer par le surplus d'immigrés masculins. En 2017 par exemple, 53.8 % des nouveaux arrivants étaient des hommes contre 46.2 % de femmes.
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Entre 1950 et 2017, le nombre de mariages a diminué, en passant de 2 580 à 1 866 mariages. Ainsi, malgré une croissance exceptionnelle de la population luxembourgeoise, le nombre de mariages a diminué au cours des dernières décennies. Les dernières 10 années, le nombre de mariages a de nouveau légèrement augmenté. Il y a plusieurs facteurs qui permettent d'expliquer cette baisse : l'extension de la cohabitation prénuptiale, le développement de l'union libre, respectivement des partenariats légaux (p.ex. PACS), mariages de plus en plus tardifs, etc. Entre 2013 et 2017, il y a eu 9 223 mariages au Luxembourg, ce qui représente une moyenne de 1 845 mariages par an. La majorité de ces mariages se sont réalisés dans les grandes communes fortement habitées: Luxembourg (370 mariages par an), Esch-sur-Alzette (119) et Differdange (84). Les mariages étaient par contre beaucoup plus rares dans les communes moins peuplées. En termes relatifs, le taux de nuptialité moyen national entre 2013 et 2017 était de 3.24%. Ainsi, pour 1 000 habitants luxembourgeois, il y a eu en moyenne 3.24 mariages par an au cours de la période 2013-2017. <p>Définitions:</p> <p>Le taux de nuptialité est le rapport du nombre de mariages conclus au cours d'une période à l'effectif moyen de la population pour la même période. Le taux de nuptialité est exprimé pour mille habitants.</p>
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Cette carte représente la proportion d'enfants âgés entre 6 et 10 ans par commune. Comme pour les deux cartes précédentes, cette carte ne permet pas de dégager de véritables tendances très claires de répartition géographique de la variable analysée. Cependant, on constate de nouveau que la Ville de Luxembourg (4.4%) et les communes de la Nordstad présentent des parts parmi les plus basses. De plus, plusieurs communes longeant les frontières allemande (le long de la Moselle), française et belge (partie sud) présentent également des parts plus faibles que dans les communes plus poches de la capitale. Les parts les plus élevés sont notées dans les communes de Wahl (8.2%), Weiler-la-Tour (8.0%) et Putscheid (7.7%) alors que les minima s'observent à Winseler (3.4%), Mondorf-les-Bains (4.0%) et Weiswampach (4.2%).
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Les parts de population considérant l'allemand comme la langue la mieux parlée varient entre 0.8% à Ell et 9.1% à Mertert. Ce sont surtout les communes longeant la Sûre et la Moselle, définissant la frontière germano-luxembourgeoise, que le plus grand nombre d'habitants considèrent l'Allemand comme leur langue principale. La pointe nord du pays et l'agglomération de la Ville de Luxembourg présentent également des pourcentages assez prononcés de germanophones. Après Mertert, Grevenmacher (8.3%), Niederanven (8.3%) et Weiswampach (6.7%) connaissent les parts les plus hautes. Concernant les minima, Differdange (0.9%), Rumelange (1.0%) et Pétange (1.1%) présentent les plus faibles parts de germanophones. <p>Définitions:</p> <p>« Quelle est la langue dans laquelle vous pensez et que vous savez le mieux? » Telle est la question du recensement qui permet d'appréhender la langue principale parlée par les résidents. Une seule réponse était permise parmi sept possibilités : le luxembourgeois, le français, l'allemand, le portugais, l'italien, l'anglais et autre langue.</p>
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A l'échelle du Grand-Duché de Luxembourg, le solde migratoire interne est évidemment égal à 0 car il n'y a pas de personnes qui quittent le pays: toutes les personnes qui sortent d'une commune s'installent dans une autre commune luxembourgeoise. Les personnes quittant une commune luxembourgeoise pour s'installer à l'étranger sont reprises dans la migration internationale. Au niveau des communes, le solde migratoire interne moyen entre 2013 et 2017 varie fortement d'une commune à l'autre. Sur les 102 communes du Luxembourg, 22 présentent un solde migratoire interne moyen négatif entre 2013 et 2017 (cercles verts sur la carte). Cela signifie qu'en moyenne entre 2013 et 2017, ces communes présentent un bilan annuel négatif entre les entrées et sorties de résidents luxembourgeois en provenance ou à destination d'une autre commune luxembourgeoise. Les communes de Luxembourg (-2 359 personnes), Hesperange (-152) et Strassen (-102) présentent les soldes annuels moyens les plus faibles. Les autres 80 communes se caractérisent néanmoins par un solde migratoire interne moyen positif (cercles bleus sur Carte 22). Dans les communes de Differdange (213 personnes par an), Schifflange (194) et Pétange (166) la différence annuelle moyenne entre le nombre de résidents luxembourgeois s'installant dans la commune et le nombre de résidents luxembourgeois quittant la commune est maximale. <p>Définitions:</p> <p>Par solde migratoire moyen, on entend la différence entre le nombre de personnes qui entrent dans une zone géographique donnée et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours d'une période déterminée.</p> <p>Dans la migration interne, seuls les changements de résidence à l'intérieur du pays sont pris en compte. La migration interne analyse la mobilité à l'intérieur du pays, entre les différentes zones administratives (cantons, communes, localités, etc.). Les migrations en provenance ou à destination de l'étranger ne sont pas considérées.</p> <p>Le taux de solde migratoire interne moyen pour la période 2013-2017 est le ratio entre le solde migratoire interne moyen de la période 2013-2017 rapporté à la population moyenne de la période 2013-2017. Le taux de solde migratoire interne est exprimé pour mille habitants.</p>
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Entre 2013 et 2017, il y a eu en moyenne 3 975 décès par an au Luxembourg. Avec 4 263 décès en 2017, le pays a connu un pic de personnes décédées. Comme pour les naissances, les décès sont plus nombreux dans les communes fortement peuplées que dans les communes avec moins d'habitants. Ainsi, les nombres de décès les plus élevés se trouvent à Luxembourg (646 décès), Esch-sur-Alzette (271) et Dudelange (171), alors que le moins de personnes ont décédé dans les communes de Saeul (3 décès), Reisdorf (4) et Heffingen (5). En ce qui concerne le taux de mortalité, il varie beaucoup d'une commune à l'autre, entre 1.7% à Helperknapp et 14.9% à Vianden. Le taux de mortalité national moyen est de l'ordre de 7.0%. Les taux de mortalité les plus élevés se situent dans les communes qui connaissent des parts de personnes âgées plus élevées que dans la moyenne nationale : Vianden, Remich, Echternach, Erpeldange-sur-Sûre, Mondorf-les-Bains, etc. <p>Définitions:</p> <p>On entend par taux de mortalité le nombre de décès de la période 2013-2017 rapporté à la population moyenne de la période 2013-2017. Il est généralement exprimé pour mille habitants.</p>
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